Qui es-tu, Jack ?

Je serais ici dans une sorte de journal intime. La vie de famille ne sera pas abordé ici. Les histoires de cœurs, d’alcool, de sexe, de drogue seront, en revanche consignés. Je parlerai d’autres choses un peu moins personnel, de ce qui m’intéresse, mon cœur, l’alcool, le sexe, la drogue, mais aussi les nouvelles technologies et l’état d’esprit des gens une sorte de psychanalyse de comptoir. Un petit cocktail de n’importe quoi. L’absurde sera de la partie, celle de la vie, de l’univers et du reste.

Et n’oubliez pas que Baudelaire a dit : On a le droit de se contredire. Ce qui signifie que je pourrai changer d’avis et dire exactement le contraire de ce que je dis quelques jours après l’avoir écrit. Il évoque aussi le droit de s’en aller. Ce qui signifie que je pourrai effacer ce blog sans que personne ne retienne ce que j’ai écrit. C’est le droit à l’oubli.

Passons, j’ai déjà trop écrit pour un stupide about à propos…

Au fait ! Ce nom, Jack Simpleman, est bien évidement un pseudonyme. C’est bien là l’un des avantages d’Internet, dire ce qu’on veut dans l’anonymat le plus complet. Seuls les noms de ce blog sont faux, toutes les histoires sont, dans la logique d’un journal intime, vraies.