jacksimpleman

Motivation

Voilà trois mois et bientôt quatre que j’ai quitté mon stage de fin d’études.

Oui, j’ai déjà fait cette introduction dans un précédent post. Mais ce problème me pèse encore beaucoup trop sur la conscience.

Je n’ai toujours pas trouvé d’emploi. A vrai dire, …

A vrai dire…

A vrai dire, je n’ai pas vraiment cherché. Non… A vrai dire, …

A vrai dire, je n’ai pas du tout cherché.

J’ai plusieurs contacts plus ou moins haut placés dans des entreprises plus ou moins grandes à qui je devrais envoyer des CV et des lettres de motivations. Oui, c’est là que le bat blesse.

A vrai dire, …

A vrai dire…

A vrai dire, c’est la lettre de motivation qui me fait défaut. Mmh… Non, à vrai dire…

A vrai dire, c’est la motivation qui me manque.

Oui, pour tout dire, je commence à errer dans les méandres de l’oisiveté, de l’onanisme et de l’inactivité.

Voilà trois mois et bientôt quatre que j’ai quitté mon stage de fin d’études. Je n’ai toujours pas mis à profit mes cinq années d’études.

Je me sens comme la plus grosse des merdes qu’on peut rencontrer parfois dans les reportages sur France 2 dans Envoyés Spécial ou sur TF1 dans Confessions Intimes. Le titre du reportage serait : Ces gens surdilpômés qui ne trouvent pas d’emplois. Et on verrait un mec qui raconte qu’il a fait une école d’ingénieur et qui se plaint de n’avoir jamais trouvé de travail depuis un an qu’il a finit son école. Ce mec ce serait moi. Moi qui l’aurait insulté de grosse merde de feignasse qui ne sait pas chercher, et qui reste chez lui à jouer à la console au lieu de faire des démarches. Moi qui d’habitude très arrogant et hautain devant ce genre de personne, aujourd’hui je ferme bien ma grande gueule, parce que je ne vaut pas mieux que ce connard.

Putain.

Il faut que je me bouge le cul. J’suis une grosse merde.

Connard…

CONNARD !

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Et merde

Vous avez déjà vécu des histoires d’amour ? Moi je crois en avoir vécu une. Et je m’en crée de nouvelles.

Oui, ce sujet a déjà été traité maintes et maintes fois ici et ailleurs, mais je m’en fous, je raconte ce que je veux, c’est mon espace personnel après tout.

En fait, je pense que j’ai vécu des histoires d’amour, mais je crois que ça n’en sont pas. Je me fais juste des idées à chaque fois que je rencontre une fille avec qui je couche. Ces idées sont nourries par elle, imprégnées d’elle et construites autour d’elle. C’est ce qu’on peut appeler une idéalisation du Elle. Le problème c’est que cette admiration ne se fait qu’une fois que la relation est terminée. En clair j’ajoute de la valeur à ce que je viens de perdre. Je la met en valeur, la sublime, la sacralise.

Oui, il y a un proverbe qui illustre mes propos, mais j’emmerde les gens qui utilisent des expressions toutes faites.

Bref, à chaque fin de relation de plus de 1 mois, je me fais avoir et tombe dans ce qu’on peut appeler la dépression post-relationnelle. Bon, je vais cesser de rentrer dans ces histoires de bris de coeur, sujet trop facile à traiter et bien trop populaire pour que j’ai quoi que ce soit de nouveau ou d’intéressant à ajouter. Alors je vais arrêter de parler de mes histoires qui ne fonctionnent pas immédiatement.  C’est-à-dire maintenant.

Donc pour conclure, oui j’ai des chagrins d’amour, mais ce n’est pas très important à mon âge (23 ans, putain je vieilli, merde…).

P.S : J’avais un brouillon qui relatait mes sensations et mes sentiments et ma déprime à ce sujet, mais je vais le supprimer.

P.P.S : Je cherche une meuf. Ecrivez-moi à mon pseudo arobase le service mail de Google point com.

Sensations

Je n’ai plus de sentiments depuis longtemps, depuis que je ne suis plus avec ma première “vraie” copine. C’était un véritable traumatisme cette rupture. Plus jamais comme ça.

Résultat, je ne m’attache plus trop aux gens. Un gap se fait entre moi et les autres.

Peu ou prou de gens s’accrochent à moi. Tant mieux, ils ne m’assailliront pas de questions embarrassantes et inutiles ni ne me raconteront leur vie aussi pitoyable et vide de sens que la mienne. Tant pis, je ne pourrais pas raconter ma vie aussi pitoyable et vide de sens que la leur et ni ne leur poseront des questions inutiles et embarrassantes. C’est à double tranchant.

Mais au fond, le bonheur que procure l’absence de leurs questions est plus fort que le bonheur que j’aurais à me confier à quelqu’un.

Chez qui ?

Voilà trois mois et bientôt quatre que j’ai quitté mon stage de fin d’études. Ce stage signifiait beaucoup de choses. La première étant que j’étais actif, je me levais les matins pour faire quelque chose. La seconde et la plus importante, selon moi, qui est que j’avais un semblant de chez moi. 

Je vais d’abord définir le “chez moi”. 

Chez moi, c’est un endroit, un appartement, une maison dans laquelle je suis généralement seul avec Internet et mon ordinateur. Chez moi, je peux faire ce que je veux. Boire une bouteille de vin en solo en pleine semaine. Mettre de la musique fort de mes artistes préférés. Me balader et dormir nu toute la journée et toute la nuit. Chez moi, je fais à bouffer à l’heure que je veux. Un bon gros steak à 1h du matin ou à 18h. Chez moi, je peux poser mes affaires à des endroits précis pour me repérer dans mon bordel. Chez moi, je prend des douches à l’heure que je veux. Une bonne douche à 2h ou à 19h. 

Bref, chez moi, je me fous mes non-règles sans que j’ai à me soucier de ce que les autres pensent. De toute façon, ce qu’il se passe chez moi, reste chez moi. Je mens à ceux qui me demandent ce que je fais chez moi. Enfin, non. Je ne leur mens pas, je ne leur dis pas. 

Pendant ces 5 années d’études, je me suis habitué à avoir ce chez moi. Ces 3 derniers mois, je n’en avais pas vraiment. Encore maintenant, je n’en ai pas. Je n’ai pas ce havre de paix qui caractérise mon chez moi. J’insiste sur le fait que ce soit CHEZ MOI, parce que je veux retrouver ce lieu. 

Aujourd’hui, je me traîne d’appartements d’amis en appartements d’amis en passant chez ma mère et bientôt peut être chez ma soeur. ÇA ME CASSE LES COUILLES !

Bon, il faut dire que je ne fais rien pour arranger les choses. Je ne cherche pas de travail alors que j’aurais du m’y mettre depuis un bon moment. Du coup, ma complainte est vaine, je devrais me retourner vers moi-même et m’insulter de gros connard. C’est d’ailleurs ce que je fait chaque matin où je me réveille sans réel but dans ma journée. 

CONNARD ! 

Sans ligne directrice

Revenu à Paris après environ 8 mois passé en province, je commence à reprendre mes marques dans mon amour de ville.

J’ai passé deux semaines dans l’appart de mes potes à écrire mon rapport de stage en retard comme d’habitude. Puis le reste du temps, soit un mois, je n’ai environ rien fait.

Sortir les week-ends avec mes colocs. Parfois boire des verres avec une ou deux personnes de mon école. Et les week-ends, voir cette fille que j’ai rencontrée sur tumblr. Voilà. C’est beau ma vie, n’est-ce pas ?

C’était pas génial. Surtout la semaine. A vrai dire, je commençais à avoir cette routine de ne rien faire la semaine et attendre le week-end qui a commencé à s’installé à mon insu. C’est sournois la routine.

Arrivé en fin de semaines, je check chacun de mes contacts pour savoir ce qu’ils font. Rien. Ou font des trucs mais ne m’invitent en aucune manière.

Alors, parfois quand elle le voulait bien, je voyais cette fille que je surnomme Paris. C’était sympa. Beaucoup de points en communs nous ont troublé. On s’est rencontré grâce à Tumblr. Je l’ai ajoutée après avoir stalker tout son tumblr un peu fou. Puis elle est venue me parler. Et je suis arrivé à Paris. Et puis on a bu un café une fois, puis la deuxième fois on a bu du vin. Puis on s’est embrassé. Et puis voilà. C’était sympa et rigolo de rencontrer quelqu’un  de l’Internet, franchir cette barrière de l’IRL est toujours quelque chose d’un peu perturbant.

Ensuite, passé les points communs et autres banalités, il s’est avéré que bon, ben, voilà quoi. Ce n’était pas l’extase. Enfin, surtout durant la semaine parce qu’elle n’est pas très messages paradoxalement. On s’écrivait assez peu par texto. Alors ça me frustrait beaucoup, je ne pouvais la voir que les week-ends. La relation n’allait pas finalement pas bien loin. Et dès le début elle a installé une sorte de distance par des mots qu’elle a employé assez étrangement.

Elle m’a expliqué que ses relations ne duraient pas plus de 6 mois. Elle a mis une date de péremption sur notre histoire. Quoi de plus étrange ? Quoi de plus déstabilisant ? Résultat des courses, je n’étais pas à l’aise dans mes baskets (cette expression est toujours employé en 2013).

De fait, je la trouvais bien plus libérée que moi, moins complexée peut être, plus jeune dans sa tête, bien plus moderne que moi dans sa façon d’être. Non, en fait rien de tout ça. Juste beaucoup plus parisienne que je ne pourrais l’être. C’est peut être ce qui m’a gêné. Me sentir inférieur dans mon parisianisme… Quel est mon problème mental ? Je vous le demande.

Quoi qu’il en soit, ça s’est terminé comme ça a débuté, c’est-à-dire sur internet. Un envoi de mail sur Facebook en bonne et due forme. Sur le coup, je ne m’y attendais pas, enfin qui s’attend vraiment à ce genre de chose ? On peut secrètement, intimement l’espérer mais pas s’y attendre réellement. En tout cas, pas moi.

Sans suite, depuis hier, je laisse le temps couler. Ce week-end, je sors, voir de nouveaux gens, de nouvelles têtes, de nouveaux esprits, de nouvelles meufs peut-être. Et qui sait, l’amour frappe parfois là où on ne l’attend pas.

Ce texte est très brut, sans réelle ligne directrice. Tant pis, je n’ai pas la tête à me concentrer sur ça. j’ai juste envie d’écrire comme ça me vient pour l’instant. Cette rupture est assez récente pour m’inspirer.

Je pourrais continuer à parler de Paris… Quoique, non. J’en ai déjà trop dit et je ne veux pas ressasser.

Bref. Tout ça pour dire qu’au final, ma vie ne se déroule que les week-ends et je commence à me dire que les week-ends ressemblent de plus en plus aux semaines, ce qui est tout à fait pour me déplaire. La routine mes amis. Cette chose qui nous tuera tous. J’ai hâte.

Sinon, je suis en train de chercher du travail. Je vais peut-être finir à Marignane, près de Marseille, loin de Paris. Une nouvelle vie commencera. Merde… Marseille… J’enrage.

Je devais écrire un post de haine, de violence et d’aigreur sur facebook. Je ne m’y suis pas tenu. je suis trop gentil. Ça sera pour une prochaine fois.

Oui, ce texte est bordélique. Mon esprit l’est aussi.

Bisous.

Retour imminent

Me voilà de retour sur ce blog que plus personne ne lit.

Après une légère mésaventure avec une fille que j’ai un peu vexé par mes propos un peu dégueulasse à son encontre, et un trop de monde que je connais IRL me lisant, je reviens avec ce pseudo presque vierge de tous précédents.

Toujours névrosé et m’empiètre autant dans la merde qu’auparavant, ce pseudo garde son sens. Simplement un homme simple voire simplet.

Je me met à réécrire ici parce que je me retrouve dans le même état qu’il y a un an. Dans cette perdition, ce sentiment d’inactivité, d’inconfort complet, de flou total, j’ai envie de retranscrire la perception que j’ai de ma vie, et de le partager. Avec personne et tout le monde en même temps. Enfin Internet quoi.

Faisons comme si j’avais toujours été là, mais commençons là où j’en suis, soit un an après mon dernier post ici.